Les Terres de Neïdrilh
Bonjour à toi, ô nouvel arrivant ! Tu viens d'arriver sur les Terres de Neïdrilh, un monde où se mêlent créatures fantastiques et terrifiantes, une certaine magie et des paysages fascinants... Ambiance conviviale et nouvelle intrigue lancée, n'hésitez pas à venir faire connaissance et à vous lancer dans cette aventure extraordinaire.
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Jörmungand, l'esclave gladiateur

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MessageSujet: Jörmungand, l'esclave gladiateur Sam 5 Mai - 6:20


MÉTAMORPHE TERRESTRE

Jörmungand
NOM ▪ de naissance Neilor, mais le nom a été perdu car il est le seul encore vivant pour assurer la perrenité de sa lignée, mais qu'il ignore le dit nom
ÂGE ▪ environ 20 ans, le chiffre exact lui est inconnu du fait qu'il n'ai pu copter les jours dans sa cellule souterraine
LIEU & DATE DE NAISSANCE ▪ Un peu au nord d'Idamanth, dans la forêt de l'oubli, date précise inconnue, environ vingt ans avant notre ère
ALIGNEMENT ▪ Chaotique neutre
RANG/TITRE ▪ Esclave-gladiateur affranchi
STATUT SOCIAL ▪ Celibataire
MÉTIER Gladiateur
ORIENTATION SEXUELLE ▪ heterosexuel
ANIMAL ▪ Serpent crochet-de-haine

Que dire du caractère de Jörmungand... La première chose qu'on peut dire c'est qu'il est extrêmement docile, de par son éducation pire que militaire. Demandez lui de s'ouvrir les veines, il le fera, sans doute sans même savoir que cela entrainera sa mort précipitée. Il est également dénué d'humour ou de compassion, prenant tout au premier degré, non parce qu'il est spécialement cruel mais parce que les échanges humains auxquels il avait accès restaient des combats. Malgres son ignorance extrême il est intelligent et curieux de tout, cherchant a découvrir tout ce qu'il pourra. Téméraire et persévérant jusqu’à l'adversité, il ne recule jamais, le serpent en lui refusant toute notion de peur. La seule chose face a laquelle il recule est la perspective de sa propre mort, réflexe du a sa vie de gladiateur. En revanche c'est a sa vie d'esclave qu'il doit son comportement caractéristique en face des gens, ne les regardant jamais plus haut que le buste et ne parlant que si on lui en a d'abord donné l'autorisation.


Jörmungand est un guerrier. Il est impossible de s'y tromper en le voyant, même pour la première fois. Plus que sa silhouette,c'est son attitude dans une arène ou quand il croit être seul qui peut vous le faire deviner. Cette manière d’éviter tous gestes inutiles tout en menant chacun de ceux qu'il fait dans son exécution la plus absolue ne peuvent rappeler que les agissements d'un vétéran sur un champ de bataille. Pour ce qui est de son physique pur, Jörmungand maîtrise les deux aspects du parfait gladiateur. Il est fort et rapide pour le combat, mais voyant et agréable à regarder, même couvert de sang pour le spectacle. Ses cheveux bruns très clairs sont courts et bien entretenus bien qu'il ne sache pas s'en occuper lui-même. Aussi il est difficile de savoir combien de temps cela va durer. Descendant un peu, on découvre un visage aux traits fins et assez peu expressif, mais où brillent deux yeux dorés aussi captivants qu'effrayants. Leurs pupilles fendues verticalement dévoilant sa nature. Bien qu'il soit petit pour un gladiateur, environ 1m80, il subit le lot de chacun d'entre eux, il n'a pas assez de vêtements pour se couvrir entièrement, spectacle oblige. Il dispose juste de gantelets griffus et écailleux en métal, une merveille de forge qu'il a fini par gagner au fil de ses nombreux combats. Il dispose également d'épaulières rudimentaires et ébréchées. Lesquelles sont reliées à un système de sangles qui court sur son torse et dans son dos muni de deux anneaux servant à accrocher ses chaînes, lui plaquant les mains contre les pectoraux pour lui interdire le moindre mouvement. Hormis ces pièces de métal, l'ensemble du haut de son corps est découvert, le bas simplement caché par un pantalon évasé sur les cotés, protégeant les hanches, vert et rouge, faisant écho à l’écharpe en lambeaux rouge qu'on lui fait porter, spectacle oblige une fois de plus. Par endroits on peut apercevoir sporadiquement dispersés sur sa peau des plaques écailleuses, révélatrices d'une tout autre apparence... Une fois transformé, Jörmungand devient la bête qui lui a valut son nom de scène. Un gigantesque serpent blanc taché de noir, à la tête large comme celle d'un cobra et le bout du museau rouge vif. On dit que dans certains endroits il vaut mieux être un prédateur, lui devient LE prédateur. long d'une dizaine de mètres. Il fait le diamètre d'un chêne centenaire, et se veut avec toute la vivacité des reptiles. Le venin contenu dans ses crochets n'est pas léthal, mais provoque la tétanie et un accroissement formidable de l’agressivité chez celui qui le reçoit. A très forte dose, le venin finit par achever, provoquant une contraction ininterrompue des muscles du cœur, qui s’arrête donc de battre, incapable de se détendre.


Dans le monde, les choses vont par deux... Le feu et l'eau, le bien et le mal, l'ombre et la lumière... Séparément, elles ne posent aucun problème... C'est quand on commence à les mélanger que les ennuis commencent...
Notre histoire débute en pleine lumière alors que naît Thyridlas, unique héritier des Neilor. L'accouchement a été difficile, mais toute la famille va bien. Lloyd, est aux anges et comblé d'avoir eu un fils, et bien que sa mère espérait secrètement une petite fille, elle est satisfaite également. Aucune fête n'est donnée pour célébrer la naissance du jeune métamorphe, ses parents s’étant retirés loin de leurs semblables par goût de la solitude, mais chaque jour la modeste maison familiale est inondée sous le bonheur. L'enfant peut encore se souvenir du ciel et de la lumière qui en provenait. Les années passent, et il commence à parler. On lui donne un peu de miel chaque fois qu'il prononce un mot correctement, pour l'encourager. Mais parfois même en pleine lumière, l'ombre vient étendre son emprise. Le solstice d'été approche, et alors que les enfants de la lumière se préparent à fêter le jour le plus long de l'année, les rejetons des ténèbres se réjouissent en secret du retour des longues nuits...
Il fait nuit et il fait plutôt froid. Lloyd dit que l'hiver arrive et que les premières neiges ne tarderont pas à tomber. Alors qu'il force son fils à rentrer pour éviter qu'il n’attrape froid, les habitants de l'ombre s'activent déjà pour lui voler ce qu'il a de plus précieux, même si eux même l'ignorent encore.
Comme promis, les premières neiges commencent à tomber et l'enfant se presse à la fenêtre pour les voir. Il reste là jusqu'au crépuscule, attendant ce qu'il veut voir depuis déjà un an, et qu'il attend tous les ans depuis qu'il a l'age d’apprécier ce qui est beau. Lentement le soleil disparait sous l'horizon, faisant resplendir les premières neiges de ses ultimes rayons, alors qu'apparait au dessus de lui au fur et à mesure qu'il s’éteint, l’éclat mystique d'une aurore boréale. Puis, alors que le dernier feu du couchant finit par mourir, un cri résonne dans la nuit et une torche enflammée passe à travers la fenêtre, commençant à embraser la maisonnée.

Dehors le chaos total règne. Les humains massés autour de la maison hurlent dans une hystérie collective. "Tuer les monstres", voilà ce qu'ils veulent. La mère de l'enfant pleure en barricadant toutes les entrées possibles, alors que Lloyd tire une lame de derrière un meuble et sort, pour charger les assaillants. La bataille est brève. L'homme serpent taille et tranche autour de lui, mais le surnombre de ses adversaires finit par l'achever. La neige se teinte irrémédiablement de rouge. Il meurt la lame à la main, entouré des cadavres épars d'une dizaine d'humains, renforçant la frénésie du groupe, qui barricade à son tour la maison avant d'attiser le feu qui y a pris. La mère du gamin meurt dans les flammes, portant son enfant à travers une fenêtre dont le blocage avait été négligé.

"- Il ne reste plus que le gamin. On le tue aussi?
- Non. Mon oncle possède une arène. Si celui-ci est de la même trempe que son paternel, on va faire fortune."

Ainsi, l'enfant de la lumière est arraché à son monde et précipité dans un nouveau, souterrain celui-ci. Il a sept ans alors, et sa cellule est petite. Ses murs uniformes effaceront bien vite le souvenir d'une quelconque lumière naturelle ou d'une famille. Pour le gamin, il n'existe plus que les murs de sa cellule, le sable de l'arène et le fouet du maître instructeur. Pendant trois ans, il est éduqué dans la soumission la plus totale. Il est dit que même les enfants battus tentent de comprendre leurs parents, et de les aimer. Aussi l'enfant compris bien vite que mieux il se débrouillerait, moins le fouet mordrait sa peau. Il a du talent, à la limite de la maestria, et chaque fois qu'on lui met une nouvelle arme en main il ne tarde pas à la maîtriser. Puis le jour de ses dix ans, on l’emmène une fois de plus dans l'arène, sauf que le maître instructeur n'est pas avec lui. Il n'y a que lui et un autre élève de son age dans l'arène. Et beaucoup de gens autour. D'abord il ne comprend pas. Après quelques passes d'armes, il désarme son adversaire, avant de lui rendre son arme sous les huées des spectateurs. C'est quand l'élève en face de lui hurle en frappant du plus fort qu'il peut qu'il comprend qu'un seul des deux retournera à sa cellule. Il esquive un coup puis disparait, laissant sa place à un serpent géant, qui mord d'abord une fois son adversaire, avant de l'avaler, cette fois ci sous des acclamations hystériques. En retournant en cellule, il pleure. On ne le nourrit plus désormais. On lui apprend que si il veut manger, il devra chasser lui même ses repas, et ce dans l'arène. On lui fait affronter toutes sortes de choses, animaux comme humains, parfois plusieurs à la fois, mais le jeune enfant semble invincible. Il a trouvé un moyen de se faire aimer de ce qui lui tient lieu de parents. Plus il tue, plus la foule l'aime. Plus c'est sanglant, plus elle le montre. On lui donne même un nom a lui. Jörmungand. Il grandit ainsi, tuant pour manger et se faire aimer, totalement inconscient du fait qu'il existe encore un monde en dehors de l'arène.
Le jour de ses vingt ans, on a réservé à Jörmungand une surprise. Un combat spécial. Les trois plus forts d'une autre arène contre lui, le champion de celle ci. Les enjeux et les paris sont colossaux. Les plus grandes personnalités du monde souterrain sont venues assister à ce combat. On donne ce jour là ses gantelets à Jörmungand.
Dans le sable de l'arène, le combat fait rage. Jörmungand se bat bien, et ses adversaires aussi. Le fracas des armes est couvert par les cris et les rires de la foule dont les yeux sont suspendus à chacun des mouvements des quatre hommes qui se battent. Un premier tombe, tout juste trop lent pour éviter un coup de lame qui, après avoir ripé sur son épaulière, vient ouvrir un fleuve sanglant dans son cou. Le second ne tarde pas non plus, alors que l'essoufflement lui est fatal. Ne reste plus que deux hommes dans le sable rougi de l'arène. Après une brève période d'observation, ils se jettent l'un sur l'autre sous une nouvelle ovation. A peine dépassée par le sifflement et le tintement du métal contre le métal. Puis un craquement se fait entendre. Jörmungand a lâché sa lame et ceinturé son adversaire, l'emprisonnant dans ses bras alors qu'un bras se casse sous la pression. Puis il change de forme et bientôt celui qui était un champion ailleurs n'est plus qu'une proie emprisonnée dans les anneaux du serpent géant Jörmungand, anneaux qui se resserrent de plus en plus, faisant chaque fois craquer un nouvel os. Ce manège dure longtemps. Presque cinq minutes. Cinq minutes où les tribunes bondées sont plus silencieuses qu'une crypte, observant avec horreur l'homme qui meurt broyé, criant à pleins poumons avant de s'étouffer.
Les paris de plusieurs sont perdus. Certains n'ont pas les moyens de payer. Cette fois-ci, c'est des tribunes que montent les bruits de bataille, et les escaliers se changent en rivières de sang. Des torches tombent. Un incendie se déclare. Soudain, Jörmungand n'est plus un champion, mais à nouveau l'enfant qui ne comprend pas pourquoi on veut faire brûler son monde. Pris de panique, il court au hasard de couloirs qu'il ne connait pas alors qu'on lui a remis les chaines qui immobilisent ses mains et ses pieds. Il court, court et court encore, puis il aperçoit une lumière étrange. Il finit par ressortir dans un monde qui lui est vaguement familier, comme si on lui en avait souvent parlé mais qu'il ne l'avait jamais vu lui même. A nouveau le ciel lui sourit, et les premières neiges commencent à tomber. Mais elles ne sont pas comme celles de son souvenir... Celles ci sont blanches, pas rouges...
Après un dernier regard sur son monde qui se consume, Jörmungand se met à marcher...

Entre ombre et lumière, Jörmungand semble avoir du mal à choisir.


PSEUDO▪ Lloyd, ou Thyridlas
ÂGE ▪ 18
AUTRES COMPTES▪ aucun
FRÉQUENCE DE CONNEXION▪10 /10
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM▪ Par erreur
COMMENTAIRES ?▪ très bien fait et complet, j'ai hate de participer.
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Dernière édition par Jörmungand le Mar 8 Mai - 18:14, édité 2 fois
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Race: Métamorphe terrestre
Profession: Chef


MessageSujet: Re: Jörmungand, l'esclave gladiateur Lun 7 Mai - 14:17

J'aime beaucoup ta franchise quand tu dis que tu es arrivé ici par erreur :lol:

Tout d'abord, bienvenu ! J'espère que tu t'amuseras et te plairas parmi nous.

Alors, ta fiche me semble assez intéressante, ton personnage attise la curiosité. J'aime son nom et j'adore ton avatar ^^ Ton style d'écriture est simple et accrocheur, mais - et oui, il y a un "mais" - tu oublies souvent les accents. Tu fais de rares fautes d'orthographe et plus souvent de frappe. Tu sembles ensuite t'embrouiller avec les noms, Jormungand s'appelle tantôt Lloyd, tantôt Lloyd est le nom de son père... J'ai arrêté un peu avant l'attaque des brigands car j'aimerais voir ces petites corrections d'abord ^^

Et aussi, le serpent crochet-de-haine, existe-t-il vraiment ? Je ne le trouve pas dans mes recherches... Ceci dit, ça n'est pas super dérangeant d'avoir un serpent qu'on peut dire typique de Neïdrilh mais j'aimerais le savoir Smile

Après cela, je relirai l'histoire ^^ hâte de te valider. Bon courage !

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MessageSujet: Re: Jörmungand, l'esclave gladiateur Mar 8 Mai - 6:21

Alors, premièrement je tiens a m'excuser, j'ai tapé cette fiche a trois heures du matin, et la relecture a cette heure ci est rarement fructueuse. Pour le serpent, il est totalement fictif oui. Quand a mon arrivée, j'ai cliqué sur le mauvais lien et... vlan, me voila içi. Le nom... C'est celui du fils de Loki, le serpent de Midgard, si long qu'il enserre la terre pour se mordre sa queue, et si grand que levant sa gueule vers le ciel, il pourrait avaler le soleil. Et pour l'avatar, Heise fait bien les choses et Ezekielle a du gout.

édit: modif faites (l'habitude d'utiliser toujours Lloyd comme nom me tuera.)
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MessageSujet: Re: Jörmungand, l'esclave gladiateur Mer 9 Mai - 11:04

Donc les modifications ont été faites et selon moi, tout y est Langue Donc je suis heureuse de t'annoncer que tu es officiellement validé^^ Bienvenue Smiiiile
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MessageSujet: Re: Jörmungand, l'esclave gladiateur

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